LES DISPUTES ?
Petit essai philosophique qui régie les relations HOMME/ FEMME dans un couple.
Ma définition :
La dispute est l’aboutissement d’un conflit.
Ouvert ou larvé ce conflit fait partie intégrante de la relation de couple.
Qui peut me jurer qu’il ne s’est jamais disputé avec son conjoint ? Ce n’est pas que la dispute fait partie de mon quotidien, mais souvent des disputes arrivent pour divers sujet et jamais au bon moment dans la relation. Que celle qui partage avec moi le bonheur d’être ensemble me pardonne pour toute les disputes que j’ai pu provoquer. Je l’aime autant que je m’aime.
De ce petit constat j’ai souhaité écrire ce en quoi
Voici ce traité sur une grande copine :
A y regarder de plus prêt la dispute est souvent bénéfique si :
- Se disputer c’est se distinguer
- C’est trouver la bonne distance par rapport à l’autre
- C’est s’exprimer par rapport à l’autre
- C’est lui dire : « Je ne suis pas pareille que toi, j’existe et je pense différemment de toi je suis moi tu es toi et ensemble nos différences font que notre union est riche et vivante »
Il est plus difficile de se réconcilier quant on ne se parle pas quant on ne se dispute pas.
Une bonne dispute pour moi c’est l’antidote qui libère la parole qui permet de dire à l’autre ce que l’on ressent et comment on vit les événements.
A condition bien sur d’y mettre les formes ( oups je suis très largement visé)
La bonne dispute révèle aussi un malaise voir un mal être une souffrance enfouie. Le sentiment de n’être jamais entendu, délaissé exploité…On ne cri pas par hasard.
La dispute peut être un régulateur à condition que l’on puisse entendre l’autre son expression profonde ?
N’avez-vous jamais remarqué que lors d’un dispute l’un s’emporte, le ton monte, puis les deux s’emporte et l’un fini toujours par avoir le dernier mot de la dispute ? L’effet désastreux de la derniére goutte…
Pour que la dispute joue le rôle de régulateur il faut savoir s’écouter et écouter l’autre.
Je suis bien placé pour savoir que la colère est l’expression de la dispute pour dire à l’autre
« je souffre il faut que cela sorte »
Il faut donc apprendre à mesurer les tensions pour mieux les gérer et en faire des alliées.
Pour cela s’engager à éviter les accusations qui font mal, les petites phrases mortifères du genre : « tu es comme ta mère, ton père, ta famille… » L’ironie blessante…
Exprimer ce que l’on ressent ce qui fait vraiment mal, affronter la violence des sentiments sans complexe et savoir enfin se réconcilier en dédramatisant ce qui aura pu être dit.
Il suffit parfois d’un geste tendre, d’un trait d’humour et peut être savoir se demander pardon pour des mots malheureux.
Le Pardon
Le pardon, reçu, donné, régénère le cœur redonne vigueur et confiance et joie au lien amoureux.
Rien n’est plus désarmant que l’aveuglement ou la surdité de l’autre.
Souvent il y a un tel écart entre ce que l’on dit de soi est ce que l’on est souvent.
Cette imposture signifie pourtant quelque chose de positif.
Autre est la vie réelle et celle que nous en donnons.
Chacun se raconte son histoire de manière à ce qu’elle donne un sens à ce que nous vivons.
Le récit que nous nous en faisons est une manière de se mesurer il est également l’expression d’une insatisfaction est d’un désir.
La manifestation de ce désaccord prouve que l’on existe et que l’on peut croire en l’espérance.
Si non d’où nous vient cette incroyable conviction que nous valons toujours mieux que ce que nous vivons ?
L’espérance ce nourrit de cette projection permanente que nous construisons et qui se révèle dans nos discours.
Elle nous pousse à nous sortir de nous même, déjà au moins dans les mots, ce qui prouve au moins que noue en avons l’intention.
Mais tout est ensuite affaire de mesure…
Les disputes hors de propos peuvent pousser à partir à rompre à se déchirer.
Ce non dit pousse au leurre il peut servir de prétexte et de justifications à des échecs dont il peut être difficile de se remettre.
Les mots disent souvent plus que ce que nous ne voudrions dire, car les mots recèlent le désir.
Le grand et secret désir est de naître et de na pas rester à la lisière de soi même et de désirer que l’autre soit tel que l’on voudrait qu’il soit et non ce qu’il est.
Sachons décrypter les orages, sachons affronter nos disputes, sachons dominer nos disputes
En fin de compte sachons aimer l’autre.